| Les folkeux, puissance Géant |
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| Écrit par Martin Clavey | |
| 07-03-2007 | |
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Après quelques disques enregistrés et mixés assez rapidement,Herman Düne sortait en octobre, Giant. Et dans la foulée partait en tournée, direction Rennes. Des paroles poétiques du quotidien, des guitares, quelques percussions (surtout du tambourin), des cuivres et des choeurs, la musique d’Herman Düne ressemblerait vaguement à un truc hippie. Mais le travail de composition et de production l’amène au-delà du cliché. En entendant « I wish Icould see you soon » on est transporté dans une ambiance calme et détendue mais qui vous redonne en même temps l’énergie de vivre. Cette ambiance traverse l’album et croise aussi des chansons plus mélancoliques qui, ponctuées par deux voix féminines, ne tombent jamais dans le pompeux.
La scène est aussi l’occasion de revisiter leurs compositions. Accélérer certaines,changer l’arrangement d’autres, le spectateur vit autre chose qu’une simple représentation live de l’album. De toute façon, les salles dans lesquelles le groupe tourne ne leur permettraient pas de reproduire la qualité de l’album. Après avoir laissé la scène à un groupe d’amis qui ont eu du mal à se dépêtrer d’un larsen puis à leurs choeurs pour un petit duo de guitare et voix, Herman Düne monte sur la scène de l’Ubu rennais. Yaya tient son groupe tout au long du set et lui donne le tempo. Le public réagit surtout quand « Not on top » arrive. Le « single »de l’avant dernier album fait danser toute la salle. Les chansons du dernier album sont plutôt bien accueillies. Sur scène, le groupe est ravi et s’amuse avec le public.Après deux rappels, l’Ubu se vide d’un public qui a, ce soir, sans avoir assisté à un concert révolutionnaire, vu une bonne prestation folk. |
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| Dernière mise à jour : ( 25-05-2007 ) |


Les
Herman Düne, aux origines américaines, françaises et norvégiennes,
tournent depuis quelques temps avec leurs potes de la nouvelle scène
folk américaine comme Jeffrey Lewis ou Adam Green. Cette nouvelle
génération de folkeux cherche à se différencier des Dylan et autres
Baez et ne se prend plus au sérieux. La musique est l’occasion de faire
la fête sans forcément voir la tête qui enfle à chaque montée sur scène.

