| De l’ombre à la lumière (asservie, of course) : DJ Clémentine |
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| Écrit par Adrien Quilici | |
| 07-03-2007 | |
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Ici, pas de BOUM BOUM BOUM en boucle,plutôt des rythmes électro-funk, un max de soul, un zeste de disco et des guitares punk saturées ! Tout ce petit bonheur sonique n’est pas le fruit du hasard : collez-lui un disque de Larry Levan ou de Kraftwerk dans les pattes et elle vous raconteratoute l’Histoire des musiques électroniques dans ses moindres recoins. Ce « son de ouf » pour les plus fanatiques, ou ce bruit sans intérêt » pour les plus pessimistes estarrivée dans ses oreilles de gamine par l’intermédiaire de son grand frère. Elle a alors une dizained’années et son cadet se passe en boucle les pionniers du genre, Kevin Saunderson, Derrick Mayet consorts, … dont elle tire ses influences. Puis Clémentine grandit, découvre le rap d’AfrikaBambaata, le label Salsoul (une référence disco),et le punk anglo-saxon des Clash. C’est très simplement qu’elle explique mixer depuis dans desfestivals en Belgique et dans le Nord, avoir touché les platines du Rex ou du Pulp (« Pour desWarms-up » tente t-elle de me faire relativiser), et qu’elle mixe le reste du temps pour notre plusgrand plaisir au Kiosk ou ailleurs.
Amoureuse de la techno de Detroit, elle me cite Derrick May lorsque
je lui demande sa conceptionde la techno : « c’est la rencontre de
Georges Clinton et de Kraftwerk dans un ascenseur, avec pour seule
compagnie un Moog (Marque mythique de synthétiseurs analogiques, ndlr)
». Pleinde sagesse, elle ajoute que la techno est avant tout une
musique noire teintée de soul, croisée auxsons froids de la musique
européenne de l’époque… Allez faire un tour son myspace. |
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| Dernière mise à jour : ( 25-05-2007 ) |


C’est au festival N.A.M.E. qui réunit depuis maintenant deux ans la crème de lascène électro que j’ai dansé pour la première fois sur sa musique groovy, à 100 000 lieues des clichésdu genre. L’ex-étudiante en médiation culturelle est du genre pointue.


