| Et toulouse aussi... La France se couvre d'un blanc manteau de casino |
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| Écrit par Gaëlle Darengosse | |
| 07-03-2007 | |
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A l’instar de celle de Lille, la mairie de Toulouse a passé un accord pour l’installation d’un casino au coeur de la cité rose. Le groupe Barrière a aussi été choisi.
Notre alter-égo du midi est également le théâtre d’affrontements entre lesdeux grands leaders des jeux de hasard. Le groupe Partouche a demandé l’ouvertured’une enquête sur les conditions d’attribution du projet à son concurrent direct, selon la Dépêche du midi. La lutte que selivrent les deux géants pour l’obtention d’accords avec les mairies lilloise et toulousaine s’inscrit dans une stratégie plus globale. L’obtention des nouveaux marchés dans les grandes villes françaises représente en effet un véritable pactole.
Mais le parallèle ne s’arrête pas là. L’installation du casino de la cité rose se fera à proximité du quartier populaire d’Empalot. Opportunisme des décideurs locaux ou stratégie du groupe Barrière, cette implantation, à proximité d’une zone où sévit un chômage endémique, suscite àToulouse, un vif émoi. La naissance du collectif « Casino, non merci» veut empêcherl’émergence d’un pôle d’addiction qui menace directement l’équilibre d’une population déjà fragile. Après avoir contesté la décision d’ouverture du casino, l’association attaque le permis de construire délivré le 23 février 2006. Le collectifest bien décidé à freiner la construction du casino Barrière. L’existence de ce collectif toulousain nous renvoie au vide associatif lillois. l’association toulousaine « casino non merci », proche des réseaux de la gauche toulousaine a pu facilement trouver un terrain d’expression face au conseil municipal de droite (UMP). La très rose mairie de lille neutralise, c’est sûr, les velléités protestataires des lillois. Dommage. |
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| Dernière mise à jour : ( 25-05-2007 ) |




